Nusa Lembongan

C’est une petite île, en face de Sanur, où nous nous sommes rendus lors de la visite des Montpellierains.

Direction le port donc, où notre négociatrice en chef, Cowcow, a réussi à nous faire baisser les prix. Enfin, on croyait… En fait, il s’agissait d’une ruse locale. On vous fait croire que vous avez un prix défiant toute concurrence, et en parlant avec les autres touristes, vous apercevez que tout le monde a payé le même tarif hyper spécial que vous. Bon, tant pis, alea jacta est.

En attendant le bateau, petit déjeuner dans un resto assez cocasse du port, où on s’est aperçu que des rats furetaient dans la cuisine ! Tout va bien… Oh, et ça a été le moment de la rencontre entre Nicole et le café à la balinaise.

Le café balinais c’est comme un café normal mais sans filtre. À la turque, en somme. Vous mélangez le café et l’eau dans la tasse, vous touillez, et vous attendez que la gravité fasse son effet pour pouvoir le boire. Bref, on se retrouve assez vite à boire du marc de café.

On a ensuite débarqué sur cette petite île de 8 km carrés, qui vit du tourisme, de la pêche et d’une agriculture de subsistance, et d’une micro-industrie de culture d’algues.

Il règne sur l’îlot une ambiance très paisible, conviviale, vraiment agréable. On a un peu fait le tour du propriétaire, (juste le temps pour Clothilde de marcher sur un oursin et de se faire emmener par un inconnu en scooter chez le docteur du coin) et on a été assez bluffés par l’eau turquoise, la vue sur le volcan le plus haut de Bali (Agung), les paysages, etc… Comme toujours sur Bali, on croise énormément de temples. Mais Nusa Lembongan et surtout connue pour la vie sous marine qu’elle abrite.

On a ainsi pu voir des milliers de poissons colorés, des raies mantas par dizaines et même un petit requin. Bon, ça nous a valu un bon mal de mer pour certains (j’adore l’odeur du gazole au petit matin sur une mer agitée), mais pour d’autres ça été l’occasion de se découvrir une passion insoupçonnée (Bravo Nicole !).

Bref, pour se remettre, quoi de mieux que de bons cocktails et de bons burgers ! On a ensuite pu admirer l’incroyable coucher de soleil…

Le lendemain, on voulait se tenter un tour de notre bout de caillou et prendre le pont suspendu jaune qui fait la liaison avec la toute petite île d’à côté : Nusa Ceningan. Mais, Ô stupeur, plus de pont ! Il s’est simplement effondré quelques semaines plus tôt à l’occasion d’une cérémonie religieuse, en faisant malheureusement quelques victimes.

Nous nous sommes ensuite rendus vers les falaises de Devil’s Tears. Ces dernières ont été creusées par la mer, et quand les vagues viennent s’y fracasser, la masse d’eau éclate et se disperse en millions de gouttelettes projetées en tout sens. Vue du dessus, ecla donne l’impression d’un brumisateur géant, ou que la falaise éternue.

Au milieu de toute cette agitation, on a eu la chance de voir une grosse tortue verte remonter respirer toutes les 4 ou 5 minutes. Ébahis.

Puis, après toutes ces émotions, retour chez Thessa et Nick. En rentrant, on a bien fêté ça, d’une façon bien de chez nous !

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Le froid et la raclette nous manquent parfois terriblement ! Oui, oui, plaignez-nous 😉

See you soon,

L&J

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Singapour

Comme vous le savez peut être, obtenir les visas pour rester sur le sol balinais, c’est un tout petit peu compliqué. L’administration indonésienne n’a rien à envier à la française !

Ainsi, pour obtenir le précieux Graal nous permettant, en théorie, de rester 6 mois dans le pays, nous avons dû sortir du territoire et aller dans une agence singapourienne qui s’occupe ensuite d’obtenir votre visa moyennant la somme rondelette de 180 dollars locaux.

Bref, on ne va pas s’en plaindre non plus, c’était l’occasion d’un beau petit voyage.

Petit point de géographie d’abord (et si ça vous ennuie, descendez directement à la prochaine phrase en gras, avant les photos, pour le récit du weekend). Singapour, c’est ici :

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Cette cité est surnommée la Suisse d’Asie, elle a connu suite à son indépendance de la Malaisie un essor économique majeur, et devançait en 2009 la suisse, le Koweit et même le Qatar en termes de concentration de millionnaires (oui, oui, c’est comme ça qu’on dit ;-)).

Faut dire que c’était pas gagné. Au moment de l’indépendance en 1965, Singapour était plutôt connue pour ses problèmes socio-économiques (émeutes raciales, chômage massif, difficultés de logement et d’accès à l’eau) et disposait de peu de ressources naturelles. C’est devenu aujourd’hui l’un des pays les plus développés et les plus prospères du monde, en termes d’économie, d’éducation, de santé, de sécurité et d’urbanisme. La ville, cité souveraine, est un réduit chinois au cœur même du monde malais : la population est majoritairement composée de Chinois (74,3 %). De cette confrontation ethnique sont nés en partie les troubles qui ont accéléré son retrait de la  Malaisie.

Bref, du coup, comment ils ont fait leur compte ?

Pour faire court, elle est devenue un fabuleux paradis fiscal, et son économie repose sur les services bancaires et financiers (deuxième place financière d’Asie après le Japon), le commerce, la navigation (deuxième port du monde), le tourisme, les chantiers navals (quoi, on dit des navaux ?) et le raffinage du pétrole (troisième raffineur mondial).

Bon, et en tant que touriste comment ça se passe ?

La ville est remplie de malls et de jardins hyper verts ! Le tout relié par un système de métro très bien pensé, on est vite un peu partout et pour pas cher.

Cette ville est faite pour ceux qui aiment bien manger, avec des restaurants de partout ! On a ainsi découvert le principe des Food Courts, très prisés des locaux, genre de grands halls entourés de stands de nourriture. On y mange très bien et pour pas cher. (bon, désolée, la photo du plateau ne rend pas hommage au plat, mais croyez nous sur parole, c’était délicieux ! )

Nos premiers pas sur place nous ont conduits tout droit vers l’Aquarium (Ju n’est pas plongeur pour rien) sur l’île de Sentosa. Au fait, si vous cherchiez le Père Noël, il va bien merci. Il nourrit même les requins. Oh et quant aux Pokémons, dont les gens sont fadas ici, ils organisent des chasses géantes vers l’Aquarium. Bienvenue en Asie.

Cette île, Sentosa, est un lieu où ont été réunis une dizaine de parcs d’attractions et galeries commerciales : Legoland, Universal Studios, Avengers Park, etc…

On a ensuite pris un peu de hauteur pour voir la ville du haut du Singapore Flyer (plus haute grande roue du monde jusqu’en 2014). On a pu admirer les jardins, les milliers de conteneurs arrivants du large, les buildings et toutes ces grues d’une cité qui continue son expansion….

Après toutes ces émotions, quoi de mieux pour se remettre du voyage et des 15 km à pied de la journée qu’une bonne raclette savoyarde :

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Le lendemain, fort de cette nouvelle énergie fromagère, on s’est mis à visiter la ville. On a commencé par Orchard et ses malls. Véritable ville souterraine, quasi-systématiquement liée au métro, entièrement réfrigérée plus que climatisée, j’ai carrément fait l’acquisition d’un poncho tellement on se caillait !

Quelques quartiers sont vraiment supers à visiter. On a ainsi été complètement séduits par Chinatown :

Little India, bien vivant aussi, ambiance Bollywood garantie en plein Singapour : conviviale, animée et un poil désordonnée. Pour nous ça a aussi été l’occasion d’une Happy Hour sympa où on a rencontré deux expats américains dépités par l’élection de Trump. En plein Little India, ce genre de rencontre à un côté complètement incongru très plaisant.

Et Kampong Glam, le quartier malais de Singapour, celui qui nous a le plus plu. Hyper vivant, des graffitis magnifiques de partout, des façades très colorées, des balancelles dans la rue, une mosquée au dôme doré qui évoque forcément Aladdin. Bref du traditionnel, mêlé à de l’alternatif/créatif, un mélange qui fonctionne parfaitement !

Pour le côté plus « Nature », on est allé visiter les Gardens By the Bay. Un « jardin », genre de Central Park singapourien assez dingue, regroupant des tas d’espèces qui viennent du monde entier dont certaines sont extrêmement rares, et de gigantesques faux arbres de plusieurs dizaines de mètres de haut ainsi que des dômes géants qui font office de serres ! On se croirait tout droit transportés dans le film Avatar !

De bien belles images et beaux souvenirs désormais ancrés dans nos mémoires, avant le retour sur notre belle île balinaise pour les fêtes de Noël.

See you soon,

L&J

L’ascension du Mt. Batur

Le Mont Batur est un des volcans actifs de Bali. Il est formé d’une vaste caldeira dans laquelle de nouveaux cratères se sont formés, ainsi que le lac Batur.

Il est le volcan le plus actif d’Indonésie, entrant relativement régulièrement en éruption, La dernière datant de juin 1999.

Il se situe ici :carte-mont-batur-bali-indonesie

Etant donné la chaleur et l’humidité que l’on peut avoir à Bali, se faire une randonnée pareille en pleine journée relèverait du sadomasochisme. Du coup, on est prudemment partis à 1h45 (du matin, ou de la nuit, appelez ça comme vous voulez) pour monter tout là-haut à la lampe torche ! On était hyper frais, cela va sans dire!

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Bien que le chemin soit plutôt clair : on va tout droit jusqu’en haut, il faut prendre un guide pour rejoindre le sommet, ça fait bosser la population locale et ça vous évite quelques ennuis avec le comité d’accueil musclé du parking. En effet, si, vous non plus, vous n’êtes pas sadomaso, vous préférerez probablement monter tranquillement avec un guide. Par contre si vous aimez la douleur, ils offrent gratuitement un service de poursuite en scooter avec coups de pelle et tutti quanti dont vous nous donnerez des nouvelles. Je tiens à préciser que nous n’avons assisté à rien de tel et que tout s’est passé le plus tranquillement du monde, je ne relate que des témoignages de touristes trouvés sur divers forums de voyageurs.

Les guides nous confient les torches et en avant Guingamp, on part tout frétillants, et quasiment au pas de course. Enfin ça, c’était au début, les premiers 3/4 d’heure. La montée, par la suite, se fait vraiment très raide (style Mont Veyrier pour les Annéciens, partie difficile de Capu di Muru pour les Corses, ou encore Mount Doom pour ceux d’entre vous qui connaissent mieux les Terres du Milieux). On se prend 800 mètres de dénivelé en quelque chose comme 3 kilomètres dans les dents, on a donc vite déchanté et calmé le rythme !

Après 2h, on arrive au sommet, on se pose, on sort le pain, le thé au gingembre, l’Opinel, le lever de soleil et surtout, on savoure !!!

Dans le cratère, des fumerolles s’échappent, et sont des sources de chaleur suffisantes pour faire cuire les œufs du petit-déj’ de certains.

Vient ensuite le temps de la redescente, la pente est telle par endroit qu’on fait plus de glissades qu’autre chose, mais c’est franchement marrant.

Enfin, nous en tout cas on a adoré, et on a adoré se re-coucher aussi (hyper frais, je vous dis !).

See you soon,

L&J

Sacred Monkey Forest – Ubud

Pendant la visite des Montpelliéraines, on est allé voir du pays, et nous sommes notamment passés par Ubud. Et ça y est : ON A VU DES SINGES !!!!

Et pas dans n’importe quel cadre, on était en plein dans un décor d’Indiana Jones !

Un grand parc, rempli d’une forêt dense de grands arbres à lianes, de statues de pierres aux postures lubriques ou moqueuses, et peuplé de 5 colonies de singes, soit environ 600 macaques crabiers (oui, c’est leur p’tit nom). Autant vous dire que vous êtes chez eux, vous êtes la curiosité, le placard à bananes ambulant, le perchoir hurlant et gesticulant. Ils viennent donc facilement vous grimper dessus, fouiller vos poches, et vous signifier votre comportement inadéquate. Certains touristes qui cherchent, un peu bêtement, il faut bien l’avouer, à provoquer les singes se font clairement engueuler ! Il y a d’ailleurs à l’entrée de la forêt des consignes de sécurité qui nous rappelle que sous leurs airs de peluches, il s’agit bien d’êtres vivants avec leurs caractères, leurs règles sociales, et leurs réactions imprévisibles.

On se garde donc de les regarder dans les yeux, de faire semblant de leur donner de la nourriture, d’hurler, etc. Bon, moi personnellement, même si j’étais toute gaga de pouvoir les observer d’aussi près, ça a fini par me rendre un peu parano. J’étais pas hyper rassurée, du coup quand un singe tout mignon et venu m’enlever la main de la poche pour regarder ce que je cachais là-dedans, bah c’est simple, j’ai obéi et je me suis mise en apnée, en me disant: « ça se trouve c’est comme dans Jurassic Park, si je bouge pas, il ne me voit plus. »

Ceci dit, la plupart du temps, les singes sont quand même plus occupés à interagir entre eux, et c’est un vrai régal pour nos petits yeux:

Franchement, si tous les zoos pouvaient être comme ça, on m’y verrait plus souvent 😉

See you soon !!!

L&J

 

Dubaï : Les souks et le vieux Dubaï

On pourrait penser que Dubaï se résume à une ville énorme, uniquement faite de buildings immenses, de palais, et de belles villas; mais ce serait oublier là le Dubaï historique: ces souks aux épices aux milles couleurs et odeurs, à l’or, ou on vous propose des méga discount de 70% dans toutes les échoppes, l’ambiance de ces mêmes souks, ou les touristes se font appeler Shakira ou Sarkozy et alpaguer avec des Pashmina ou Chèches que des vendeurs leur enroule autour du cou en espérant arriver ainsi à  draguer cette clientèle jusqu’à leurs shops….

C’est aussi oublier son port marchand avec ces vieux bateaux de bois chargés de marchandises, et aussi le désert qui englobe tout ça.

C’était la première fois de ma vie que je mettais les pieds dans le désert. Enfin les pieds….les roues! On est partis en 4×4  avec un local, plutôt téméraire dans sa conduite,(mais oui…ça passe! c’est pas parce que la pente sur laquelle on est doit faire dans les 25°, et qu’on ne voit pas derrière la dune que ça passe pas!) et un surf, histoire de tenter le surf sur sable. Bon bien sûr, le sable ça à plus tendance à frotter que glisser du coup côté vitesse c’était pas le slalom du Mall non plus, mais ça fait de belles photos, non?

See you soon,

L&J

Dubaï : les Mall

Autrement dit, les grands centres commerciaux,  et quand je dis grand, comprenez gigantesque! Et ils ne sont pas 4 ou 5, non, non, 96 Mall sont, pour le moment, dénombrés dans la ville!

Un des grands avantages de ceux ci, et qui, à mon sens, explique leur succès: ils sont climatisés…et ca, par la chaleur écrasante et humide qu’on peut connaître à Dubaï, c’est franchement appréciable (si on omet le bilan énergétique de tout ça)!

Ca vous permet de sortir, de faire et voir 1000 choses sans chopper un malaise ou une insolation. Oui, parce que, dans les Mall, l’idée n’est pas de simplement de faire sont shopping. Non, on y va pour aller  voir un énorme aquarium, aller voir un vrai squelette de diplodocus, manger des pâtisseries de 1000 pays différents, aller au cinéma, aller jouer dans une salle d’arcade, faire un bowling, patiner, faire votre baptême de plongée dans l’aquarium, ou faire du ski (oui, oui, dans le désert, tout est normal…ne pensez pas au bilan énergétique on vous a dit!)!

Les décors des Mall sont souvent thématisés et les moyens mis en œuvre pour les décorer sont une fois de plus, dantesques. On en a même vu un où pour illustrer la Chine, les mecs ont fait entrer tout un bateau dans le Mall…non, sérieusement…un énorme BATEAU!

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Et, clou du spectacle : dans un de ces Mall, on a pu participé à une compétition de Slalom en ski, grâce à l’association des savoyards de Dubaï dont font partie Jean Michel et Maryse!

Et croyez moi, dévaler les pistes dans le désert (bon…dévaler, vu mon niveau, c’est un brin fort comme terme..), à la suite d’un ancien champion olympique, poussée par le son du cor des Alpes, voir les concurrents descendre en jouant de l’accordéon, prendre le télésiège en intérieur, le tout avant d’aller manger un brunch avec fondue et raclette au menu, bah c’est vraiment hors norme comme expérience!

Ah  oui, d’ailleurs, si vous cherchez un groupe de moustachu festifs bien du cru pour mette l’ambiance dans vos soirées, on ne saurait que trop vous recommander les Tradi’sons: http://www.tradisons.fr/ , qui nous ont tellement fait rire et rêver pendant cette semaine!

Encore une fois, un immense merci à Maryse et Jean-Mi pour leur acceuil, et pour tout ce qu’ils nous ont fait faire et découvrir à Dubaï! On a déjà hâte de revenir!!

anni-tonton

See you son,

L&J

Dubaï : la Big Mosquee

Bon, en vrai, elle est à une heure de route, à Abu Dhabi; et elle s’appelle pas « Big Mosquée » mais Mosquée Cheikh Zayed.

C’est la seule mosquée d’Abu Dhabi ouverte aux non musulmans, pour pouvoir y entrer les femmes doivent revêtir une abaya si leur peau n’est pas suffisamment couverte, ce qui était mon cas, et donc: Tadaaaaaam:

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Seyant, non? Ce motif léopard aux couleurs chamarrées a déjà rentabilisé votre clic sur cet article et déjà vos zygomatiques commence à s’étirer en un sourire, je vous vois bien, bande de moqueurs!

Mais revenons à nos moutons, ou plutôt, notre mosquée:

L’édifice en lui même est déjà d’une beauté à couper le souffle et d’une blancheur étincelante. Tellement étincelante que vous regretterez l’oubli de vos lunettes de soleil si, comme moi, vous n’avez pas de tête. C’est bien simple, j’avais le regard de Clint Eastwood dans le Bon, la Brute et le Truand, mais avec une robe à la Lady Gaga (quoique plus pudique), bref, le westen en prend un coup.

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Cette couleur vient des panneaux de marbre de Carrare, extrait en Italie, qui recouvre le bâtiment.

Cette mosquée fait plus de 22000m², c’est à dire qu’elle peut accueillir environ 40000 fidèles d’un coup. Elle est au neuvième rang mondiale en terme de taille. Autant vous dire que sans un guide pour vous expliquer ce que vous regardez, vous vous perdez vite dans la multitude de chose à voir!

Heureusement, un audioguide en français vous est gracieusement mis à disposition.

On a ainsi appris que la mosquée était le fruit de 12 années de travaux (1995-2007), et d’une collaboration international d’ingénieur/d’artisans et des quelques 2500 ouvriers qui y ont travaillé (sous 40°C quand même).

Vous avez vu tout ces dômes sur les photos? On en compte précisément 82. Le nombre de colonne est également impressionnant: 1048. Et enfin, il y a 4 minarets de 107m de hauteur.

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Mais allons donc voir l’intérieur:

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Ah non, arrêtons nous là un moment! Vous voyez la grande fleur sur la droite de la photo? celle avec des inscriptions rouge? Zoomons:

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On en trouve plusieurs dans la mosquée. Elles indiquent l’heure, les heures exactes des prières, la date du jour suivant notre calendrier, et suivant le calendrier musulman.

Je disais donc, entrons:

Nous sommes ici dans la salle de prière pour homme, salle principale de la mosquée.

Elle est décorée du plus grand lustre du monde. Ce lustre, pour vous donner une idée, est carrément équipé d’un escalier intérieur pour faciliter son nettoyage.

Une sensation « moelleuse » vous envahit en entrant: vous êtes sur le plus grand tapis du monde. Plus de 5500m² quand même, soit 50 tonnes, réalisé sur 12 mois par 1200 tisseuse iraniennes, et vous aurez beaux chercher, on ne distingue pas l’endroit ou on été assemblé les différentes parties…. on est loin d’Ikea. Tous les 2 mètres environ vous marchez sur un léger relief plus moelleux encore, il s’agit de repères pour que chacun puisse s’installer au bon endroit pour sa prière. Et oui, 40 000 fidèles, ça demande un peu d’organisation quand même!

J’espère que la visite vous aura autant plus qu’à nous.

Dans le prochain article on parlera de la principale attraction de Dubaï: les Mall!

See you soon!

LαJ